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Partenariat avec l'ADEME

Madame, Monsieur,

   

 

Le ministère de l’Ecologie a annoncé lundi 20 février 2012 le lancement officiel et les modalités d’attribution de l’enveloppe de 20 millions d’euros pour l’éclairage public, qui avait été actée en décembre 2011 lors de la table ronde nationale sur l’efficacité énergétique (TRNEE).

Diviser au moins par deux les consommations d’énergie de son éclairage public, établir un diagnostic préalable et faire partie des plus de 30 000 communes de moins de 2 000 habitants.

Telles sont les conditions d’accès au nouveau soutien financier de l’Ademe à l’amélioration de l’efficacité énergétique de l’éclairage public.

« Ce dispositif présente un vrai intérêt. Il va permettre aux communes de réduire leurs factures tout en réduisant la pointe d’appel d’électricité », résume Daniel Belon, directeur adjoint, délégué au développement durable des territoires de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).

30 % d’aide en moyenne -Seront pris en compte 50 points lumineux maximum par commune avec un taux de soutien moyen de 30 % (360 euros HT par point) pour une réduction de 50 % des consommations.
Soit un gain maximum de 18 000 euros HT par commune pour un facteur 2.

« Ce système forfaitaire va dans le sens d’une simplification maximum du dispositif. Une réduction de 50 % des consommations est aisément atteignable avec le remplacement des matériels de type lampes boules », précise Daniel Belon.

Pour un facteur 3 (réduction des 2/3 des consommations), les aides pourront monter jusqu’à 1 600 euros HT par point lumineux et pour un facteur 4 (moins 75 %) jusqu’à 3000 euros HT.

 

« Ces taux seront atteignables avec des dispositifs plus sophistiqués, comme des abaissement de puissance », note Daniel Belon.

Non cumulables avec les CEE -Ces aides ne seront cependant pas cumulables avec les certificats d’économie d’énergie (CEE) :« Mais elles sont beaucoup plus simples, plus rapides à obtenir et beaucoup plus intéressantes (seulement 25 euros environ par point lumineux pour les CEE) », éclaire Daniel Belon.

Les dossiers peuvent être déposés auprès de l’Ademe par les communes ou par les maîtres d’ouvrage (syndicat d’énergie, régies) bénéficiant de la compétence éclairage public.

Il est par ailleurs possible d’obtenir une avance sur le montant des travaux (15 % pour un facteur 2).


 

Eliminer les lampes boules -L’aide de l’Ademe vise en priorité les éclairages les moins efficaces et en particulier les lampes à vapeur de mercure, ou lampes boules, qui représentent encore un tiers du parc.


Eclairant plus le ciel que le sol, cette technologie est peu efficace et source de pollution lumineuse.

« A compter d’avril 2015, les lampes à vapeur de mercure seront interdites de mise sur le marché par le règlement européen 245/2009. Peu de villes se sont préparées à ce changement », signale-t-on au syndicat de l’éclairage qui ajoute qu’une année ne suffira pas pour assurer le renouvellement de 40 % d’un parc globalement vétuste et énergivore.

Aujourd’hui, 40 % des 9 millions de lampes en service en France ont plus de 25 ans. Et l’éclairage public représente environ la moitié des consommations électriques des communes.

 

 

 

 

 

 

 

 

www.isi-elec.com   www.ademe.fr
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